Je coeur voyager

J’adore voyager. Si si, c’est vrai. Mais ces temps, on dirait que Saint-Christophe1 ne m’a pas beaucoup à la bonne. Non. La semaine dernière déjà, je vous racontais mon voyage de retour rocambolesque du pays des white beans, du bacon and des sausages.

Oh, il ne m’est rien arrivé d’aussi vaudevillesque que la dernière fois, non, vraiment pas. Hier, je me suis rendu à Paris en TGV, comme à mon habitude. Le premier retard a lieu dans la gare de ma ville. Le train devant m’emmener à la gare du TGV a eu un léger retard, qui a suffit à faire que je n’ai réussi à manger une morse à la gare tel que je le désirais. Bon, rien de très grave, c’est certain. À noter aussi les annonces détraquées dans la-dite gare. Le TGV a été annoncé sur le mauvais quai, et la dame à la voix robotique des annonces nous a annoncé le départ du train avant son arrivée.

Non, le gros de la mésaventure a eu lieu dans le TGV. Ce TGV, reliant Neuchâtel à Paris, n’a de “TGV” que les lettres. Il est d’une incommensurable lenteur, mettant un peu plus de quatre heure pour parcourir ce qui prendrait maintenant deux heures et quelques avec les TGV modernes. J’imagine que c’est parce qu’on est suisses, ils doivent se dire qu’on a le temps, qu’il n’y a pas le feu au lac ou bien. Mais je m’égare. Arrivé au quart du voyage, on nous annonce un retard d’une quinzaine de minutes. Les quinze minutes durent et se transforment, lors d’un arrêt en pleine cambrousse, en retard indéterminé. C’est finalement une heure plus tard que nous reprenons notre route.

Une partie du retard a été rattrapé sur le trajet cependant, nous n’arrivons “qu’avec” cinquante minutes de retard. À supposer qu’il m’ait encore fallu prendre une correspondance ou un avion, j’aurais bien été ennuyé.

Quoi qu’il en soit, je suis finalement bien arrivé. Paris, ville chérie, je suis là.

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1 Saint Christophe : le patron des voyageurs


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