Amour fusionnel
Spot, le chaminou, est rentré à la maison… mais repart demain, hélas. En attendant, les retrouvailles sont… comment dire… fusionnelles.

Quelqu’un a de la biafine pour mon dos et mon épaule ? Il est très collant et s’agrippe de toutes ses griffes à moi. Gentil chat…
Le lait chaud de Noël au chocolat blanc
Cet article, ça fait un bout de temps qu’on me le demande. Un petit plaisir que j’adore me faire au creux de l’hiver, c’est le lait chaud de Naoël au chocolat blanc. Ouais, le nom est compliqué, mais j’allais pas dire chocolat blanc chaud, ou chocolat chaud blanc. Ça le fait carrément pas. Donc j’ai décidé d’appeler ça le lait chaud de Noël au chocolat blanc. C’est tout de suite plus classe.
J’adore le chocolat. Surtout quand on le boit. Pour moi, une journée qui ne commence pas avec mon chocolat chaud, c’est comme un blogueur sans connexion Internet. C’est impossible. Ça ne peut exister plus de quelques jours. Après, une dépendance insatisfaite s’installe et des forces supérieures s’affairent à rétablir l’équilibre dans l’Univers, et me redonnent du chocolat, respectivement une connexion Internet au blogueur. C’est bien connu.
Aujourd’hui, la recette que je vous propose, et qui contribuera à maintenir l’équilibre universel des choses dans votre quotidien, est très simple. Vous aurez besoin des ingrédients et outils que suivent :

- Du lait, évidemment ;
- Du chocolat blanc en tablette ;
- Du piment en poudre ;
- De la cannelle ;
- Un mortier pour concasser le chocolat ;
- Un machin électrique qui sert à faire la mousse des cappuccinos et qu’on trouve pour € 10 chez Ikéa ;
- Un grand verre qui tient le chaud, pour faire mousser le lait ;
- Et enfin, un bol.
Commencez par préparer la quantité de chocolat que vous désirez pour votre lait. Pour un bol de lait, personnellement, j’opte pour une barre de tablette, voire deux les jours de gourmandise exacerbée. Placez la-dite barre dans le mortier…

(Désolé pour les couleurs, les photos ont été prises à la va-vite.)
… et concassez-la jusqu’à obtenir un amas ressemblant à ceci :

Notez que plus le chocolat est froid, plus il casse facilement à ce stade. Vous pouvez maintenant rajouter un peu de piment, à votre convenance. Le piment a la particularité de se marier extrêmement bien avec le chocolat.

Maintenant, je pourrais vous dire de passer le mortier au bain-marie à température douce jusqu’à ce que le chocolait ait fondu et forme un liquide homogène. Mais on est à une ère moderne, et je suis aussi un partisan de la procrastination. Ma solution : rajoutez un doigt (juste un doigt) de lait dans l’ensemble, et passez le tout au micro-ondes pendant pas plus de 30 secondes. Ça vous donnera un mélange un peu orangé, c’est dû au piment. Remuez bien pour finir de mélanger les morceaux restants, jusqu’à obtenir une espèce de pâte :

Pendant que vous vous occupez à mélanger la solution précieuse, faites chauffer votre lait et versez-le dans le gros verre tenant la chaleur.
Une fois votre lait chaud, versez le contenu du mortier dans le lait et utilisez le petit appareil pour remuer et faire mousser l’ensemble :

Ce petit appareil est miraculeux. Faites des mouvements de va-et-vient en hauteur pour bien mélanger jusqu’au fond. Vous obtiendrez rapidement une mousse digne des machines des cafetiers. Versez ensuite l’ensemble (qui aura pris une couleur blanc cassé/coquille d’oeuf, suivant la quantité de piment et de chocolat blanc que vous aurez utilisés) dans le bol :

Saupoudrez finalement avec un peu de cannelle…

… et dégustez avant que ça ne refroidisse ! Bon appétit ![]()
Être un bon Suisse ou bien (4/2)
Décidément, ma série de deux articles s’embellit plus que prévu. On m’a récemment demandé d’expliquer la différence entre l’allemand et le suisse-allemand, dans quels cantons on parlait quelle langue, etc.
Plutôt que de réinventer la roue, je préfère laisser notre héroe nationale, Marie-Thérèse Porchet née Bertholet (MTPNB, ou Joseph, pour les intimes), vous expliquer la politique et les langues de la Suisse :
(Jacqueline ! Bobine !)
Si après ça la Suisse revêt encore un quelconque mystère pour vous, je me ferai une incommensurable joie de répondre à vos questions, que vous ne manquerez pas, bien sûr, de me laisser en commentaires à ce billet.
[Via: Anceps, ma référence suisso-culturelle]
Je me pose des questions
Ce matin, dans le journal Le Temps, cette photo de Nicolas Sarkozy (président de la République Française, pour les Suisses qui ne sortent jamais de leur village) et Micheline Calmy-Rey (présidente1 de la Confédération Helvétique, pour les Parisiens qui ne sortent jamais de leur village) prise lors de leur rencontre hier soir au Palais de l’Élysée :

Alors, je me pose deux questions :
De un, Sarkozy souffre-t-il de strabisme aigu ou est-il juste malpoli à ne pas regarder la personne à qui il sert la main dans les yeux ?
De deux, depuis quand Nicolas est-il un “grand président” ?
Ou alors Micheline serait encore plus petite et on m’aurait rien dit ? On me glisse dans l’oreillette que Nicolas serait sur le perron.
Mais vraiment, question diplomatique, se mettre plus haut que son interlocuteur (à la limite, égaliser, je comprendrais), ne pas le regarder, c’est quand même… prétentieux. Pour ne dire que ça.
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1 Présidente: La Suisse est basée sur un système fédéral dont la présidence est assurée par le Conseil Fédéral, composé de 7 “ministres” en charge chacun d’un “ministère” (on parle de département fédéral, chez nous). Dans ces 7 “sages”, une personne est désignée pour représenter la Suisse à l’étranger et prend le titre de “président”. C’est aussi la dernière à voter au Conseil Fédéral, afin de trancher en cas d’égalité. Enfin, la présidence est tournante, chaque année (à moi les hits google avec une telle phrase !).
Jouons avec le nouvel iChat et Leopard
Les nouveaux effets spéciaux de iChat sous Leopard… ça se passe de commentaire :

Red Blue is dead.

Jedi Style

À l’envers, à l’endroit…
Red is dead
Toujours vivant ! J’ai pris quelques jours de repos sur une petite île française du côté Atlantique, et je reviens dimanche au pays où il neige. À bientôt !
Je coeur voyager
J’adore voyager. Si si, c’est vrai. Mais ces temps, on dirait que Saint-Christophe1 ne m’a pas beaucoup à la bonne. Non. La semaine dernière déjà, je vous racontais mon voyage de retour rocambolesque du pays des white beans, du bacon and des sausages.
Oh, il ne m’est rien arrivé d’aussi vaudevillesque que la dernière fois, non, vraiment pas. Hier, je me suis rendu à Paris en TGV, comme à mon habitude. Le premier retard a lieu dans la gare de ma ville. Le train devant m’emmener à la gare du TGV a eu un léger retard, qui a suffit à faire que je n’ai réussi à manger une morse à la gare tel que je le désirais. Bon, rien de très grave, c’est certain. À noter aussi les annonces détraquées dans la-dite gare. Le TGV a été annoncé sur le mauvais quai, et la dame à la voix robotique des annonces nous a annoncé le départ du train avant son arrivée.
Non, le gros de la mésaventure a eu lieu dans le TGV. Ce TGV, reliant Neuchâtel à Paris, n’a de “TGV” que les lettres. Il est d’une incommensurable lenteur, mettant un peu plus de quatre heure pour parcourir ce qui prendrait maintenant deux heures et quelques avec les TGV modernes. J’imagine que c’est parce qu’on est suisses, ils doivent se dire qu’on a le temps, qu’il n’y a pas le feu au lac ou bien. Mais je m’égare. Arrivé au quart du voyage, on nous annonce un retard d’une quinzaine de minutes. Les quinze minutes durent et se transforment, lors d’un arrêt en pleine cambrousse, en retard indéterminé. C’est finalement une heure plus tard que nous reprenons notre route.
Une partie du retard a été rattrapé sur le trajet cependant, nous n’arrivons “qu’avec” cinquante minutes de retard. À supposer qu’il m’ait encore fallu prendre une correspondance ou un avion, j’aurais bien été ennuyé.
Quoi qu’il en soit, je suis finalement bien arrivé. Paris, ville chérie, je suis là.
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1 Saint Christophe : le patron des voyageurs
Le voile imaginaire
À l’heure du coucher, quand une enveloppe noire, immense, quelques fois constellée, prend la place du jour, quand le corps demande la trêve, la bataille entre le conscient et l’inconscient commence. C’est pareil toutes les nuits. Il le sait. C’est en s’engouffrant, bien malgré lui, dans cet état de semi-éveil, de semi-rêve, que les élucubrations les plus impromptues commencent.
Tantôt, il voit se transformer cette lampe de chevet et ces piles de livres en d’improbables mégapoles qui touchent le ciel. Ou encore, couettes et oreillers en dunes de sable dans un climat aride. Le téléphone portable sur lequel il écrit un dernier message se transformer en forteresse, en château, en donjon. Chaque nuit montre un nouveau monde. Les ombres qui se dessinent discrètement sur les murs lui parlent d’aventures, d’amis perdus de vue, et de tant d’autres choses. Peu à peu, la journée qu’il vient de vivre s’efface de ses pensées.
Alors il sait qu’il faut lâcher prise. Laisser ce nouveau monde transitoire l’emporter. Naviguer, marcher, voler, de son monde qu’il se dit réel, cartésien, tangible et touchable, à celui de la nuit, des rêves, de l’imaginaire et de l’inconscient. Des fois, la traversée se fait si vite, le voile est trop dense, il est directement absorbé et n’en voit rien, il sombre dans la nuit, simplement. D’autres fois, le voile est si clair, si léger, et le chemin de traverse si long qu’il voit se dérouler une vie incongrue sous ses yeux clos, avant d’enfin déclarer forfait et se laisser emporter par Morphée.
Au petit matin, petits lutins, gnomes, fées, dragons et tous autres artifices de la nuit ont disparus et il n’en reste qu’un vague souvenir qui va se dissiper avec les brumes du matin. S’il est chanceux, il aura droit au chemin de retour, et pourra une dernière fois retrouver l’entre-monde et lui dire À ce soir.
Aujourd’hui, nous sommes le 31 octobre. Pour la plupart des gens, il s’agit de Halloween. Pour d’autres, cette date rappelle à une fête plus ancienne, celle de Samhain, célébrée par les Celtes à l’époque, par certains Irlandais, Gaéliques, Écossais et Bretons aujourd’hui. La légende veut que cette nuit, le voile entre les deux monde sera le plus fin de l’année. Moment où il est possible de profiter au mieux du voyage qui mène au repos. Ce soir, donc, dormez bien, et soyez attentifs à votre traversée, sait-on jamais ?
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- Self-stirring tea cup Cup causing a stir among tea drinkers - Telegraph
- Après “entreprenaute”, c’est au tour de “web réputation”
- Avoir le droit d’être un “entreprenaute” ?
- Apple HQ - Cupertino Campus
- Duo&Co: La vérité sur la Société Générale.
- Macbook Air unboxed. Je crois que je vais craquer.
- Amazon Sends "Best Customer Service E-mail I've Ever Received"
- Single spinning nuclei in diamond offers stable quantum computing building block
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